•  

     

    Mobile a du charme, une belle architecture, une histoire et de très beaux musées qui lui font honneur.

    Nous avons remarqué quelques travaux de restorations d'envergure pour remettre en état certains édifices historiques.  Dans certains cas, on ne conserve que la façade et on remplace par de l'acier les anciennes charpentes de bois. Il y a un comité de préservation du patrimoine historique qui semble en plein action et des fonds privés. La ville se refait une beauté. Il y a beaucoup de maisons anciennes à vendre. Alors si vous avez la passion de ces vieilles maisons et un portefeuille très bien garnie, vous trouverez votre compte à Mobile.  Mon coup de coeur va pour le Café Royal, logé dans l'édifice Van Antwerp (1906) au coin de Royale et Dauphin.

    Le Mobile Museum of Mobile est un vrai bijou qui ferait l'envie de nos villes canadiennes. Il est situé dans un beau parc doté de plans d'eau naturels attachés à la baie de Mobile.

    A proximité du musée se trouve un magifique terrain de golf municipal, nous nous sommes présentés samedi midi et à notre surprise nous avons pu jouer.  Allez-voir le site

    http://www.cityofmobile.org/azaleagolf/

    Photos de Fairhope : http://picasaweb.google.ca/Charland60/FairhopeAlabama?authkey=Gv1sRgCNWi0dHFoOvfigE&feat=directlink

    Photos de Mobile : http://picasaweb.google.ca/Charland60/MobileAlabama?authkey=Gv1sRgCMyYt-K23OiSoAE&feat=directlink


    votre commentaire
  • C’est le temps de faire le point sur notre séjour-éclair de 15 jours en Alabama pendant lequel nous avons visité 4 villes : Decatur, Birmingham, Montgomery et Mobile et joué trois parties de golf.

    L’Alabama, c’est deux entités bien distinctes: le Golfe et au nord du golfe.  Le premier est touristique et l’autre beaucoup moins.  Au nord du golfe, les gens sont toujours étonnés de vous voir et vous demandent invariablement : Qu’est-ce qui  vous amène en Alabama? Et comment avez-vous entendu parler de nous? Les gens de l’Alabama sont chaleureux et traitent les touristes comme de la visite.  Ils ont le temps de jaser et veulent vous connaître.  L’hospitalité du Sud n’est pas un vain mot.  J’ai un faible pour Mobile : voici pourquoi www.cityofmobile.org/mardigras.php et www.rtjgolf.com

    Si vous demandez dans un resto qu’on vous serve des mets typiques du Sud, il se peut qu’on vous  fasse goûter gratuitement à quelques spécialités : une petite de tasse de gombo, portage épicé au poulet et au riz, (ça peut aussi être des fruits de mer) ou un petit dessert comme le pouding au pain avec sauce whiskey.  Parmi les spécialités que nous avons essayées, je retiens le corn bread, le fried steak, qui a la texture du pain de viande, le fried chicken avec dumplings. Et je passe tous les poissons et les huîtres...

    Le relief de l’Alabama est plutôt plat, vert et boisé de pins et d’eucalyptus.  Les autoroutes sont superbes, 3-4 voies.  Surprise, il n’y a pas de déchets sur le bord des autoroutes ou des routes secondaires.  Ils doivent savoir quelque chose que les québécois ignorent.  Le fonds de retraite (RSA) investi massivement dans les centres-villes.  On préserve et rénove le patrimoine historique des centres-villes et on garde les secteurs commerciaux comme les chaînes d’hôtels et de restaurants en périphérie  Les centres-villes sont beaux et propres mais ils sont désertés après 17:00h. Il y a, dans les villes d’Alabama, du stationnement public étagé à prix très abordables. Petite anecdote, quand nous sommes arrivés à Montgomery, nous nous sommes dirigés directement au centre touristique où nous avons constaté qu’il y avait des stationnements gratuits réservés aux touristes.  Le lendemain, nous avons stationné là toute la journée et on s’est promené en ville en trolley.  Prix du trolley : 25 cents pour la journée.

    En conclusion, nous avons beaucoup aimé l’Alabama. La bouffe est bonne, le golf est formidable, il y a des possibilités de pêche en mer, une histoire et une architecture fascinantes et il y a de la musique country en abondance.

    Réflexion de voyage - L’Alabama, comme tous les états du Sud, a connu les terribles décennies de ségrégation raciale i.e 1900-1965.  C’est une histoire sombre mais dont on parle sur un ton juste dans les musées.  J’en conclus que l’Alabama assume bien son passé.  La ségrégation est une page de leur histoire; elle a influencé leur culture.  Aujourd’hui, les leaders et les célébrités noirs sont reconnus et honorés.  Tout n’est pas parfait dans le Sud mais les troubles raciaux sont choses du passé mais pas oubliés.  En réflexion de ce j’ai vu ici et en me rappelant les débats concernant le Moulin à Paroles et de la reconstitution de la bataille des plaines d’Abraham, je pense qu’au Québec, nous avons un problème à assumer notre histoire sinon nous pourrions discuter de la Crise d’octobre, des patriotes de 37 et des plaines d’Abraham et même des accommodements raisonnables sans susciter une crise urticaire collective. C’est assez ironique quand on considère que la devise du Québec est :  JE ME SOUVIENS.

    Pourquoi les américains sont-ils capables d’exposer dans leurs pages d’histoire l’esclave et la ségrégation alors la seule mention de la crise d’octobre rend bien des gens de chez nous mal à l’aise? Alors, Fidèles Lecteurs, je vous interpelle : Avons-nous peur de parler de notre histoire et pourquoi? 

     


    votre commentaire
  • VUE DE NOTRE BALCON

    Nous sommes arrivés à Panama City dimanche.  Hier, fanienté totale au doux soleil de la Floride.  La plage est extraordinaire et la mer est assez chaude pour se baigner. Aujourd'hui, il pleut mais c'est chaud et humide.  On regarde la mer et on prend un verre.

    Il n'y a pas grand chose à dire sur Panama City. Alors, je faire une pause sur mon blogue.  Nous envisageons d'aller à Jekyll Isalnd, GA et ensuite Savannah, GA avant de rentrer.

    MERCI à tout ceux qui écrivent des commentaires ou qui nous font parvenir des courriels.

    J'ai peaufiné le blogue et ajouté des photos, allez faire un tour.


    votre commentaire
  •  

    On part demain pour Jekyll Island.  La mer, c'est bien beau mais à la fin ça devient monotone.  Et puis, il n'y a pas grand chose à faire, ni à voir ici.  Les derniers jours de chaleur ont été éprouvants et la clim qui ne fonctionne qu'à moitié. Voilà, une belle excuse pour écourter notre séjour. Et pis, nous ne sommes pas vraiment des lézards de plage, alors, on part à l'aventure, on plie bagages, on lève le camp et salut la compagnie. C'est ce que j'aime dans les voyages aux USA; cette possibilité de prendre la route quand tu le désires et de rouler vers une nouvelle ville,  Rouler comme dans Easy Rider vers une utopique liberté.

     

     

    Salut et à bientôt

    André 


    votre commentaire
  • Dimanche matin, 1 nov, 07:30 h. Tout est tranquille. Il fait très beau, nous roulons vers l’est, par des chemins de campagnes, destination Jekyll Island, GA, 570 kms.  La route est belle et déserte, pas de camions mais un chevreuil en bordure de la route, deux renards et autant de chiens errants nous rappelle que l’on n’est pas seul sur la route.

    La route ne contourne pas les petites villes et villages, elle les traverse en plein dans le centre. Les petites églises accueillent les paroissiens.  Si j’en juge par les véhicules stationnés sur les pelouses des églises, il y a deux types d’hommes en Géorgie: ceux qui conduisent un Ford F-150 et ceux qui conduisent un Chevy Silverado.  Midi arrive et Homerville n’est qu’à trois milles. Le GPS nous indique quelques restos dont je retiens l’Old Log Kitchen et Mama’s Country Table.  Nous choisissons le deuxième sans raison précise. Oh! Voilà le Old Kitchen sur la gauche. Son allure délabrée confirme notre décision.  Une minute plus tard nous sommes dans le stationnement du Mama’s dont l’aspect extérieur n’est guère mieux. Quelque chose entre un garage et une grange avec plusieurs chaises berçantes sur la véranda. 

    Le stationnement est quasiment plein, C’est bon signe. Plusieurs autres clients arrivent en même temps que nous.  Tout le monde est sur son 36; parents, ados, et grands-parents.  J’en conclus que ces gens reviennent de l’église. Les hommes en chemises blanches avec cravates et les jeunes filles en robe.  C’était assez surprenant de voir des ados bien habillés accompagnés de leur famille.

    L’affiche indique que c'est un buffet.  En pénétrant dans le resto (façon de parler), on aperçoit une longue file autour du buffet et une autre file devant la caisse.  Pas d’enfants qui crient, tout le monde est calme et souriant. Je ne vois ni menu, ni liste de prix. Je n’essaye pas de comprendre le système et je me dirige vers le buffet pour apprécier les choix de repas. En fait, le choix est plutôt limité : poulet frit, pain de viande dans la sauce brune, macaroni gratiné, purée de pomme de terre, riz et pain de maïs.  Ça sent bon et l’air appétissant. Pour moi, c’est réglé. Si j’hésite Francine pourrait bien changer d’idée.  Faut dire que l’ameublement constitué de vieilles tables et chaises avec des pattes en tubes chromés, le dessus de table en formica usé et les sièges en cuirette était assez déroutant. Une cliente voyant notre air désemparé nous dit amicalement de nous servir, de prendre une table libre et de payer en sortant.  C’est ce qu’on fit.  J’ai pris du poulet frit avec des pommes de terre en purée, Francine aussi.  Le poulet est très bien, les patates pilées aussi.  En mangeant, je regrettais de ne pas avoir pris le pain de viande qui avait l’air excellent.  Et avec les patates pilées en plus… Une serveuse vient nous offrir du thé glacé.  Je n’ai pas bien compris ce qu’elle m’a dit mais je savais que je devais choisir entre sucré et non-sucré.  On s’habitue aux coutumes du Sud et s’en accommode facilement.  Je repris une deuxième portion de pain de maïs.  En mangeant, on constatait que ces ados étaient vraiment bien élevés et avaient de bonnes manières à la table.  On avait l’impression d’être des invités… Une bonne impression….


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique